Droit de réponse.

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Présenté de la sorte, le texte (ci-dessous) semble opposer les générations à propos de l’écologie et des efforts à faire pour réduire la pollution, le gaspillage. La jeune génération en veut à l’ancienne qui rechigne à faire les efforts qui l’exaspèrent parce qu’elle ne veut pas recevoir de leçon de la jeune.

A bien y regarder, est-ce vraiment le respect de l’environnement qui les oppose ?

Tous les arguments de la vieille dame, en racontant comment ça se passait « dans son temps » sont justes. S’énervent-elle parce qu’elle se fout de l’environnement et du gaspillage ? Non, elle dit, au contraire, que, dans le passé, sans forcément en prendre conscience, la consommation était telle qu’elle maintenait l’équilibre de l’environnement.

Cet équilibre a été rompu -et ce n’est plus à prouvé- par l’évolution des modes de vie, de consommation et surtout de production.

Je ne sais pas quel âge à la caissière. Supposant qu’elle soit jeune.

Il est indéniable que c’est bien les générations qui ont vécu au cours de la seconde moitié du XXème siècle qui ont une grande part de responsabilité dans cette évolution.

La vieille semble avoir marre du « mouvement écologiste ». Pourtant, si, de son temps,elle ne l’a pas connu, c’est justement parce que la situation n’était pas préoccupante, puisque le mode de vie maintenait l’équilibre. Mais c’est aussi parce qu’on ne s’en est pas préoccupé que ces générations ont laissé faire et même contribué à développer un nouveau mode de vie dangereux pour l’environnement.

Oui, la génération de la vieille est responsable de l’état du monde, oui la jeune, oui le mouvement écologiste prennent leurs responsabilités en s’impliquant et en demandant que tous fassent des efforts pour tenter de revenir, non pas à un mode de vie ancien, mais à un mode de vie moderne qui permette le maintien de l’équilibre écologique.

En fait, aucun des deux personnages ne revendique le droit de polluer. Les deux sont d’accord.

Le texte décrit une vieille personne agressive répondant à une jeune caissière agressive. Voilà tout.

Quand les problèmes de ce type sont abordés par la culpabilisation des individus, le résultat est TOUJOURS un affrontement, jamais une écoute, jamais une tentative de compréhension, et donc jamais efficace.

Certes, la vieille a une part de responsabilité. Mais elle vaut seulement celle d’un individu parmi des millions qui ont aidé au développement d’un mode de vie caressant leur désir de consommer plus pour un meilleur confort apparent, sans se préoccuper des conséquences.

Des millions d’individus qui ont laissé et même donner le pouvoir à une classe qui, pour augmenter ses profits, écarte toute réflexion sur ce qui est produit et les conditions de production. Tout ce qui peut se vendre (souvent avec la pression immense de la sainte publicité) doit pouvoir se fabriquer et au plus bas coup.

Non, le mouvement écologiste que René Dumont a représenté aux élections présidentielles de 1974 n’est pas un gadget. Il est nécessaire pour tenter de réparer les erreurs faites, forcément pas les générations passées. Opposer la jeunesse qui pense à son avenir et à l’avenir tout court aux anciens qui, très justement, ont eu l’impression que dans leur temps, ils ne gaspillaient pas, c’est faire une guerre qui n’a pas lieu d’être et qui ne facilite pas la réflexion.

Le texte contient beaucoup de vérités, mais l’anti mouvement écologiste qui y transpire est pour le moins mesquin et surtout irresponsable par les temps qui courent.

C’est, en tout cas, ce que Jean pense.

 

Les jeunes ont inventé l’écologie…

 

 

 

 Seuls les + de 50 ans peuvent comprendre !                          A la caisse d’un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. 
 » La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l’écologie et lui dit :

 

« Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources ! «          La vieille femme s’excuse auprès de la caissière et explique : -Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps. »   Alors qu’elle quitte la caisse,la mine déconfite,la caissière ajoute :  « Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens. C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps.  Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observerqu’à l’époque on retournait les bouteilles de verre consignées aumagasin.  Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau :   Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.    Elle ajoute : De mon temps, on montait l’escalier à pied :on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs.  On ne prenait pas sa voitureà chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues :   On marchait jusqu’à l’épicerie du coin.  Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.  On ne connaissait pas les couches jetables :

On lavait les couches des bébés.  On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde On avait un réveil qu’on remontait le soir.   Dans la cuisine, on s’activait pour préparer les repas ;on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.  Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste,on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi,
pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique. On n’avait pas de tondeuses à essence autopropulséesou autoportées :On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon.  On travaillait physiquement;on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.  Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.   On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif.  On n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.  On remplissait les stylos dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo.   On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.   Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.    Les gens prenaient le bus, le métro, le train   et les enfants se rendaient à l’école à vélo ou à piedau lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.      Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années,les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient,pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin,de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue,
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !
On n’avait qu’une prise de courant par pièce,
et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.ALORS VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON MOUVEMENT ECOLOGISTE !   Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule,pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail,qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe,qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel…(pensent même que c’est un grand couturier),qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes,etc.  mais qui croient tout de mêmepouvoir donner des leçons aux autres,du haut de leur ignorance !  MERDE à la fin !  Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement.   Mais ne vous privez pas de faire suivre !
ah! ça défoule

 

 

 

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